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Women hold nearly 30% of board seats worldwide, but few chairLas mujeres ocupan casi el 30 % de los consejos, pero pocas los presidenLes femmes occupent près de 30 % des sièges de conseil, mais rarement la présidence

New ISS-Corporate data shows Europe leading on board representation, Asia trailing, and women still rarely running the boards they sit on.Un nuevo análisis de ISS-Corporate sitúa a Europa en cabeza, a Asia a la zaga y a las mujeres todavía lejos de dirigir los consejos en los que se sientan.Une nouvelle analyse d'ISS-Corporate place l'Europe en tête et l'Asie en retrait, et montre que les femmes dirigent encore peu les conseils où elles siègent.

Women hold nearly 30% of board seats worldwide, but few chair

Illustration created with AIIlustración creada con IAIllustration créée avec l'IA

Women now hold close to 30% of board seats at major companies worldwide, and most of those companies have at least two women directors. That is the headline finding of a 2026 analysis from ISS-Corporate. The firm published it around International Women's Day and the Harvard Law School Forum on Corporate Governance ran it on March 23. The figures come from ISS's Governance QualityScore data.

Europe sets the pace. Spain, France and Italy rank highest, both for the number of women on a board and for women's share of its seats. France and Italy are the only markets the analysis describes as close to gender parity. Across all 17 European markets studied, women average at least 30% of board seats. ISS ties that to regulation, noting that rules encouraging, and sometimes requiring, female representation have shaped these markets.

Asia looks very different. In Taiwan, India, China and South Korea, boards average fewer than two women, and women make up under 20% of seats. South Korea ranks last globally. Singapore is the one Asian market where both the number and the share of women directors are comparable with global levels.

The sharpest finding concerns who holds power inside the boardroom. ISS counts board leadership as the chair, the lead director, or the chair of the audit, compensation or nominating committee. Across the companies studied, women hold just one such role on average per board. A seat at the table, in other words, has not yet become control of the agenda.

The pipeline below the board is a related concern. Separate Spencer Stuart research, shared on the same Harvard Forum in August, found that most large European and UK companies met new gender-balance rules. It also found that diversity among executives remains lower than diversity on boards across Europe.

Las mujeres ocupan ya cerca del 30 % de los puestos en los consejos de administración de las grandes empresas del mundo, y la mayoría de esas compañías cuenta con al menos dos consejeras. Es la principal conclusión de un análisis de ISS-Corporate de 2026, publicado en torno al Día Internacional de la Mujer y difundido el 23 de marzo por el Foro de Gobierno Corporativo de la Facultad de Derecho de Harvard. Los datos proceden del indicador Governance QualityScore de ISS.

Europa marca el ritmo. España, Francia e Italia encabezan la clasificación, tanto por número de mujeres en el consejo como por su peso sobre el total. Francia e Italia son los únicos mercados que el informe sitúa cerca de la paridad. En los 17 mercados europeos analizados, las mujeres suponen de media al menos el 30 % de los asientos. ISS lo atribuye a la regulación: las normas que fomentan, y a veces exigen, la presencia femenina han dejado huella.

En Asia el panorama es muy distinto. En Taiwán, India, China y Corea del Sur, los consejos tienen de media menos de dos mujeres y estas representan menos del 20 % de los puestos. Corea del Sur cierra la clasificación mundial. Singapur es el único mercado asiático donde tanto el número como la proporción de consejeras se acercan a los niveles globales.

El hallazgo más llamativo tiene que ver con quién manda dentro de la sala. ISS considera puestos de liderazgo en el consejo la presidencia, el consejero coordinador y la presidencia de las comisiones de auditoría, retribuciones o nombramientos. En el conjunto de empresas estudiadas, las mujeres ocupan de media un solo cargo de este tipo por consejo. Tener asiento, por tanto, aún no equivale a controlar la agenda.

La cantera por debajo del consejo también preocupa. Otro estudio, de Spencer Stuart, publicado en el mismo foro de Harvard en agosto, concluyó que la mayoría de las grandes empresas europeas y británicas cumplían las nuevas normas de equilibrio de género. Añadía que en Europa la diversidad en los equipos directivos sigue por debajo de la de los consejos.

Les femmes détiennent désormais près de 30 % des sièges d'administrateur dans les grandes entreprises du monde, et la plupart de ces sociétés comptent au moins deux administratrices. C'est le principal constat d'une analyse 2026 d'ISS-Corporate, publiée autour de la Journée internationale des droits des femmes et relayée le 23 mars par le Forum sur la gouvernance d'entreprise de la Harvard Law School. Les chiffres reposent sur les données Governance QualityScore d'ISS.

L'Europe donne le tempo. L'Espagne, la France et l'Italie occupent le haut du classement, aussi bien pour le nombre de femmes au conseil que pour leur part dans l'ensemble des sièges. La France et l'Italie sont les seuls marchés que l'étude juge proches de la parité. Sur les 17 marchés européens étudiés, les femmes représentent en moyenne au moins 30 % des sièges. ISS y voit l'effet de la réglementation : les règles qui encouragent, voire imposent, la présence féminine ont laissé leur empreinte.

En Asie, le tableau est bien différent. À Taïwan, en Inde, en Chine et en Corée du Sud, les conseils comptent en moyenne moins de deux femmes, qui occupent moins de 20 % des sièges. La Corée du Sud ferme la marche du classement mondial. Singapour est le seul marché asiatique où le nombre et la proportion d'administratrices se rapprochent des niveaux mondiaux.

Le constat le plus frappant concerne le pouvoir au sein même du conseil. ISS retient comme postes de direction la présidence du conseil, l'administrateur référent et la présidence des comités d'audit, des rémunérations ou des nominations. Sur l'ensemble des entreprises étudiées, les femmes n'occupent en moyenne qu'un seul de ces postes par conseil. Avoir un siège ne revient donc pas encore à maîtriser l'ordre du jour.

Le vivier situé sous le conseil pose une question voisine. Une autre étude, signée Spencer Stuart et publiée sur le même forum de Harvard en août, relève que la plupart des grands groupes européens et britanniques respectent les nouvelles règles d'équilibre entre les sexes. Elle précise toutefois qu'en Europe, la diversité au sein des équipes dirigeantes reste inférieure à celle des conseils.

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