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Women's Share of US Board Seats Falls for the First Time in Over a DecadePor primera vez en más de una década, cae la presencia de mujeres en consejos de EE. UU.Conseils d'administration américains : la part des femmes recule pour la première fois en plus de dix ans

A new 50/50 Women on Boards report finds boards filled more seats this year, but fewer of them went to women.Un nuevo informe de 50/50 Women on Boards revela que las empresas cubrieron más puestos este año, pero menos de ellos fueron para mujeres.Selon un nouveau rapport de 50/50 Women on Boards, les entreprises ont pourvu davantage de sièges cette année, mais moins de femmes en ont obtenu.

Women's Share of US Board Seats Falls for the First Time in Over a Decade

Illustration created with AIIlustración creada con IAIllustration créée avec l'IA

The share of US corporate board seats held by women has fallen year on year for the first time in more than ten years. According to the 2026 Gender Diversity Index from the nonprofit 50/50 Women on Boards, women held 29.2% of Russell 3000 board seats in the second quarter of 2026. A year earlier the figure was 30.1%.

The slide comes after a long climb. The share rose from 22.6% in 2020 to 30.1% in 2025, according to coverage of the report. Earlier this year the group had already flagged that representation slipped below the 30% mark in the first quarter.

The report, built on data from Equilar with Bentley University as research partner, points to how directors are chosen. Between July 2025 and June 2026, Russell 3000 companies made 2,440 board appointments, up 4.1% on the previous year. Women received 553 of them, or 22.7%. That compares with 29.1% in 2025 and a 40% share in 2022.

The decline is widespread. Women's share fell in nine of 11 sectors, with Utilities the notable exception, rising from 35.5% to 37.1%. It also fell in 17 of the 25 states with at least 20 Russell 3000 companies. Boards with three or more women dropped from 44.0% to 40.2%, while the share of gender-balanced boards held at 13.5%. Women of color's share slipped from 7.4% to 7.1%.

The findings aren't all negative. Companies with a woman as CEO, board chair or nominating and governance chair continued to have boards close to gender parity. Larger companies also tended to have more women directors. The report also shows that companies with three or more women had a median market capitalization of $6.1 billion, against $0.5 billion for those with none. That is a correlation, not proof of cause.

Forbes contributor Sylvana Quader Sinha reads the data as a problem of selection, not supply. Her argument is that seats opened up and women weren't chosen for them. Bentley's Cynthia E. Clark said, "women's board leadership is imperative" despite pressure on many governance fronts.

El porcentaje de puestos en consejos de administración de empresas estadounidenses que ocupan mujeres ha bajado en términos interanuales por primera vez en más de diez años. Según el Gender Diversity Index 2026 de la organización sin ánimo de lucro 50/50 Women on Boards, las mujeres ocupaban el 29,2 % de los asientos de los consejos del Russell 3000 en el segundo trimestre de 2026. Un año antes, la cifra era del 30,1 %.

El retroceso llega después de una larga subida. Según la cobertura del informe, el porcentaje pasó del 22,6 % en 2020 al 30,1 % en 2025. A comienzos de este año, la propia entidad ya había advertido de que la representación había caído por debajo del 30 % en el primer trimestre.

El informe, elaborado con datos de Equilar y con la Universidad Bentley como socia de investigación, señala el modo en que se elige a los consejeros. Entre julio de 2025 y junio de 2026, las empresas del Russell 3000 realizaron 2.440 nombramientos, un 4,1 % más que el periodo anterior. Las mujeres recibieron 553, es decir, el 22,7 %. En 2025 fue el 29,1 %, y en 2022, el 40 %.

La caída es generalizada. La cuota femenina bajó en nueve de los once sectores, con la excepción destacada de los servicios públicos, que subieron del 35,5 % al 37,1 %. También descendió en 17 de los 25 estados con al menos 20 empresas del Russell 3000. Los consejos con tres o más mujeres pasaron del 44,0 % al 40,2 %, mientras que los consejos con equilibrio de género se mantuvieron en el 13,5 %. La proporción de mujeres de color bajó del 7,4 % al 7,1 %.

No todo son malas noticias. Las compañías con una mujer como consejera delegada, presidenta del consejo o presidenta de la comisión de nombramientos y gobernanza siguen mostrando consejos cercanos a la paridad. Las empresas más grandes tienden además a tener más consejeras. El informe añade que las compañías con tres o más mujeres tenían una capitalización bursátil mediana de 6.100 millones de dólares, frente a 500 millones en las que no tenían ninguna. Es una correlación, no una prueba de causa y efecto.

La colaboradora de Forbes Sylvana Quader Sinha interpreta los datos como un problema de selección y no de oferta: según ella, se abrieron más asientos y no se eligió a mujeres para ocuparlos. Cynthia E. Clark, profesora de la Universidad Bentley, defiende que el liderazgo de las mujeres en los consejos sigue siendo imprescindible pese a la presión que sufren varios frentes de la gobernanza.

La part des sièges de conseils d'administration occupés par des femmes dans les entreprises américaines a reculé sur un an pour la première fois en plus de dix ans. D'après le Gender Diversity Index 2026 de l'association à but non lucratif 50/50 Women on Boards, les femmes détenaient 29,2 % des sièges des sociétés du Russell 3000 au deuxième trimestre 2026. Un an plus tôt, elles en détenaient 30,1 %.

Ce recul survient après une longue progression. D'après la couverture du rapport, la part est passée de 22,6 % en 2020 à 30,1 % en 2025. Plus tôt cette année, l'organisation avait déjà signalé que la représentation était passée sous la barre des 30 % au premier trimestre.

Le rapport, fondé sur les données d'Equilar et réalisé avec l'université Bentley comme partenaire de recherche, met en cause la façon dont les administrateurs sont choisis. Entre juillet 2025 et juin 2026, les sociétés du Russell 3000 ont procédé à 2 440 nominations, soit 4,1 % de plus que sur la période précédente. Les femmes en ont reçu 553, soit 22,7 %, contre 29,1 % en 2025 et 40 % en 2022.

Le recul est généralisé. La part des femmes a baissé dans neuf des onze secteurs, les services aux collectivités faisant figure d'exception notable, avec une hausse de 35,5 % à 37,1 %. Elle a aussi diminué dans 17 des 25 États comptant au moins 20 sociétés du Russell 3000. Les conseils comptant trois femmes ou plus sont passés de 44,0 % à 40,2 %, tandis que la part des conseils paritaires est restée à 13,5 %. Celle des femmes issues des minorités a glissé de 7,4 % à 7,1 %.

Tout n'est pas sombre pour autant. Les entreprises dirigées par une directrice générale, ou dont une femme préside le conseil ou le comité des nominations et de la gouvernance, affichent toujours des conseils proches de la parité. Les grandes sociétés ont aussi tendance à compter plus d'administratrices. Le rapport indique en outre que les entreprises comptant au moins trois femmes affichaient une capitalisation boursière médiane de 6,1 milliards de dollars, contre 0,5 milliard pour celles sans aucune femme. C'est une corrélation, pas une preuve de causalité.

La contributrice de Forbes Sylvana Quader Sinha lit ces chiffres comme un problème de sélection plutôt que de vivier : selon elle, des sièges se sont libérés sans que les femmes soient choisies pour les occuper. Cynthia E. Clark, professeure à l'université Bentley, juge pour sa part que le leadership des femmes dans les conseils reste indispensable, malgré les pressions qui s'exercent sur plusieurs fronts de la gouvernance.

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