Madam CEO.
← All newsTodas las noticiasToutes les actualités

MoneyDineroArgent2 min readmin de lecturamin de lecture

Female Founders Fund Bends Its Own Rules to Back Women in AIFemale Founders Fund flexibiliza su estrategia para apostar por mujeres en IAFemale Founders Fund assouplit sa stratégie pour miser sur les femmes dans l'IA

The pioneering seed investor is dropping its usual ownership target so it can get into AI companies led by women.El fondo pionero de capital semilla renuncia a su objetivo habitual de participación para entrar en empresas de inteligencia artificial lideradas por mujeres.Le fonds pionnier d'amorçage renonce à son objectif habituel de participation pour entrer au capital de sociétés d'IA fondées par des femmes.

Female Founders Fund Bends Its Own Rules to Back Women in AI

Illustration created with AIIlustración creada con IAIllustration créée avec l'IA

Female Founders Fund, the New York venture firm Anu Duggal started in 2014 to back women-led companies, is changing how it invests so it can take part in the AI boom, Fortune reports.

The firm normally invests at seed stage and aims to own 8% to 10% of each company. In AI that is rarely possible, because seed rounds in the sector have reached as much as $2 billion. So the firm now writes AI cheques without a set ownership target. It will put between 10% and 20% of a $29 million fund into this approach.

Duggal says the new approach is meant to give the firm access to what she calls "category-defining female founders" in AI. Its AI portfolio so far includes Dollhouse, a storytelling and video platform founded by Divanny Lamas, and Leela, a compliance infrastructure company led by Preeti Krishnan. It also includes Chronicle Bio, a health and diagnostics company founded by Fidji Simo, who left her role at OpenAI.

Alongside the change, the firm published a map of more than 100 women-founded AI companies in six categories. The largest category is AI-native enterprise software, where 65% of the women-founded companies have raised at least $25 million. The biggest cheques go to frontier labs and AI research companies. Consumer AI draws the least capital.

The change follows earlier public comments from Duggal that the fund was not betting heavily on AI. The firm has grown to four funds and $140 million under management. Its first fund was returned to investors in 2024, helped by a partial sale of its stake in the women's health company Maven.

Female Founders Fund, la gestora de capital riesgo con sede en Nueva York que Anu Duggal fundó en 2014 para respaldar empresas lideradas por mujeres, cambia su forma de invertir para entrar en el auge de la inteligencia artificial, según informa Fortune.

Lo habitual en la firma es invertir en fase semilla y aspirar a un 8-10 % del capital de cada compañía. En IA casi nunca es posible, porque las rondas semilla del sector han llegado a alcanzar los 2.000 millones de dólares. Por eso ahora hace inversiones en IA sin fijar un porcentaje objetivo y destinará a este enfoque entre el 10 % y el 20 % de un fondo de 29 millones de dólares.

Duggal explica que el nuevo enfoque busca acceso a lo que describe como "category-defining female founders", es decir, fundadoras que definen su categoría en IA. Su cartera de IA incluye Dollhouse, una plataforma de narración y vídeo de Divanny Lamas, y Leela, una empresa de infraestructura de cumplimiento normativo dirigida por Preeti Krishnan. También incluye Chronicle Bio, compañía de salud y diagnóstico fundada por Fidji Simo, que dejó su puesto en OpenAI.

Junto con el cambio, la gestora ha publicado un mapa de más de 100 empresas de IA fundadas por mujeres, repartidas en seis categorías. La mayor es la de IA nativa para empresas, donde el 65 % de las compañías fundadas por mujeres ha captado al menos 25 millones de dólares. Los mayores cheques van a los laboratorios de frontera y a las empresas de investigación en IA. La IA de consumo atrae menos capital.

El giro llega después de que Duggal manifestase públicamente que el fondo no apostaba con fuerza por la IA. La firma ya va por su cuarto fondo y gestiona 140 millones de dólares. En 2024 devolvió su primer fondo a los inversores, gracias en parte a la venta parcial de su participación en la empresa de salud femenina Maven.

Female Founders Fund, le fonds de capital-risque new-yorkais qu'Anu Duggal a lancé en 2014 pour soutenir les entreprises dirigées par des femmes, change sa manière d'investir afin de prendre part à l'essor de l'intelligence artificielle, rapporte Fortune.

Le fonds investit d'ordinaire au stade de l'amorçage, avec l'objectif de détenir 8 à 10 % du capital de chaque société. Dans l'IA, c'est rarement possible : les tours d'amorçage du secteur ont pu atteindre 2 milliards de dollars. Le fonds réalise donc désormais ses investissements en IA sans objectif de participation fixé, en y consacrant entre 10 % et 20 % d'un fonds de 29 millions de dollars.

Anu Duggal explique que cette approche vise à accéder à ce qu'elle appelle des "category-defining female founders", c'est-à-dire des fondatrices qui redéfinissent leur catégorie dans l'IA. Son portefeuille d'IA comprend Dollhouse, plateforme de narration et de vidéo de Divanny Lamas, et Leela, société d'infrastructure de conformité dirigée par Preeti Krishnan. Il compte aussi Chronicle Bio, entreprise de santé et de diagnostic fondée par Fidji Simo, qui a quitté son poste chez OpenAI.

En parallèle, le fonds a publié une cartographie de plus de 100 sociétés d'IA fondées par des femmes, réparties en six catégories. La plus importante est celle de l'IA native pour les entreprises, où 65 % des sociétés fondées par des femmes ont levé au moins 25 millions de dollars. Les plus gros chèques vont aux laboratoires de pointe et aux entreprises de recherche en IA. L'IA grand public attire le moins de capitaux.

Ce virage intervient après des propos publics d'Anu Duggal selon lesquels le fonds ne misait pas massivement sur l'IA. La structure en est à son quatrième fonds et gère 140 millions de dollars. En 2024, elle avait remboursé son premier fonds à ses investisseurs, notamment grâce à la vente partielle de sa participation dans Maven, spécialisée dans la santé des femmes.

SourcesFuentesSources