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Women run a record 11% of Fortune 500 firms, but the climb is longerLas mujeres dirigen un 11 % récord de las Fortune 500, pero el camino es más largoLes femmes dirigent un record de 11 % des Fortune 500, mais la route reste plus longue
Record numbers of women now lead America's largest companies, yet the data shows they still take a longer, more demanding route to the top job.Nunca habían liderado tantas mujeres las mayores empresas de Estados Unidos, pero los datos muestran que siguen recorriendo un camino más largo y exigente hasta llegar a la cima.Jamais autant de femmes n'avaient piloté les plus grandes entreprises américaines, mais les données montrent qu'elles empruntent toujours un chemin plus long et plus exigeant vers le sommet.
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A record 55 women lead Fortune 500 companies in 2026, 11% of the list, the highest share in its 72-year history and the fourth year running in double digits. In 2020 that share was 7.4%. The trend is real, but the base is still small, and it shrinks the further you look beyond the US.
On the Global 500, just 6.8% of companies are run by women. The 2026 Fortune 500 Europe has 43 female chief executives, or 8.6% of companies, up from 8.2% a year earlier. Size matters too: women-led firms generate 8.0% of the Europe list's revenue, which shows that on average women run smaller companies than men do.
The route itself differs. An analysis of S&P 500 chief executives by the Eos Foundation found that women were 32% more likely to have been company president before being named CEO. Men more often moved straight from running a business division (29% against 23%) or from chief operating officer (17% against 8%). The CFO seat has worked well for women: 10% of female CEOs came directly from it, against 6% of men. Eos president Andrea Silbert says the extra step suggests "they often need to go further to prove they're ready for the top job."
Another research finding points to a bottleneck just below the top. A report on S&P 500 leaders describes a "final drop", where women get stuck one step below CEO. In 2024, women held 24% of the S&P 100's launch positions, yet none of the 10 newly appointed CEOs that year were women.
Still, the pipeline is producing. Over the past decade, most women who reached a Fortune 500 corner office did so by internal promotion rather than outside hiring, according to Fortune data. Newmont, Textron, Murphy USA and DTE Energy all promoted women to CEO in the past year. Gains are also fragile: Oracle's Safra Catz, Fannie Mae's Priscilla Almodovar and Hershey's Michele Buck all left their roles within weeks of one another last autumn. The overall count still rose.
En 2026, un récord de 55 mujeres dirigen empresas de la lista Fortune 500, el 11 % del total, la cifra más alta en los 72 años de historia del ranking y el cuarto año consecutivo por encima del 10 %. En 2020, ese porcentaje era del 7,4 %. La tendencia es real, pero el punto de partida sigue siendo bajo y la cifra se reduce en cuanto se mira más allá de EE. UU.
En la Global 500, solo el 6,8 % de las compañías están dirigidas por mujeres. La Fortune 500 Europa de 2026 cuenta con 43 consejeras delegadas, el 8,6 % de las empresas, frente al 8,2 % del año anterior. El tamaño también importa: las empresas con mujeres al mando generan el 8,0 % de los ingresos de la lista europea, lo que confirma que, de media, las mujeres dirigen compañías más pequeñas que los hombres.
El itinerario también es distinto. Un análisis de la Eos Foundation sobre los máximos directivos del S&P 500 concluye que las mujeres tienen un 32 % más de probabilidades de haber sido presidentas de la compañía antes de convertirse en CEO. Los hombres, en cambio, saltan con más frecuencia desde la dirección de una división (29 % frente a 23 %) o desde el puesto de director de operaciones (17 % frente a 8 %). La dirección financiera ha sido un buen trampolín para ellas: el 10 % de las CEO venía directamente de ese cargo, frente al 6 % de los hombres. Andrea Silbert, presidenta de Eos, sostiene que ese paso extra sugiere que "they often need to go further to prove they're ready for the top job" (a menudo deben ir más lejos para demostrar que están listas).
Otro informe sobre el S&P 500 señala un cuello de botella justo debajo de la cima, al que llama "final drop": las mujeres se quedan un peldaño por debajo del puesto de CEO. En 2024, las mujeres ocupaban el 24 % de los puestos de lanzamiento del S&P 100, pero ninguno de los diez nuevos CEO nombrados ese año fue una mujer.
Aun así, la cantera funciona. En la última década, la mayoría de las mujeres que han llegado al despacho principal de una Fortune 500 lo han hecho por promoción interna y no por fichaje externo, según datos de Fortune. Newmont, Textron, Murphy USA y DTE Energy nombraron a mujeres como CEO en el último año. Los avances, además, son frágiles: Safra Catz (Oracle), Priscilla Almodovar (Fannie Mae) y Michele Buck (Hershey) dejaron sus cargos en cuestión de semanas el pasado otoño. Aun así, el recuento total siguió subiendo.
En 2026, un nombre record de 55 femmes dirigent des entreprises du classement Fortune 500, soit 11 % du total, la part la plus élevée en 72 ans d'histoire du palmarès et la quatrième année consécutive au-dessus de 10 %. En 2020, cette part était de 7,4 %. La tendance est réelle, mais le point de départ reste bas, et le chiffre fond dès que l'on quitte les États-Unis.
Dans le Global 500, seules 6,8 % des entreprises sont dirigées par des femmes. Le Fortune 500 Europe 2026 compte 43 directrices générales, soit 8,6 % des sociétés, contre 8,2 % un an plus tôt. La taille compte aussi : les entreprises dirigées par des femmes pèsent 8,0 % du chiffre d'affaires du classement européen, ce qui confirme qu'elles pilotent en moyenne des groupes plus petits que ceux des hommes.
Le parcours diffère également. Selon une analyse de l'Eos Foundation sur les dirigeants du S&P 500, les femmes ont 32 % de chances de plus d'avoir été présidente de l'entreprise avant de devenir directrice générale. Les hommes passent plus souvent directement de la direction d'une division (29 % contre 23 %) ou du poste de directeur des opérations (17 % contre 8 %). La direction financière s'est révélée un bon tremplin pour elles : 10 % des directrices générales en venaient directement, contre 6 % des hommes. Pour Andrea Silbert, présidente d'Eos, cette étape supplémentaire suggère que "they often need to go further to prove they're ready for the top job" (elles doivent souvent aller plus loin pour prouver qu'elles sont prêtes).
Un autre rapport sur le S&P 500 décrit un goulot d'étranglement juste sous le sommet, qu'il baptise "final drop" : les femmes restent bloquées à un échelon du poste de CEO. En 2024, elles occupaient 24 % des postes tremplins du S&P 100, mais aucune des dix nouvelles nominations de CEO de l'année n'a été une femme.
Le vivier fonctionne pourtant. Sur la dernière décennie, la plupart des femmes arrivées à la tête d'une entreprise du Fortune 500 y sont parvenues par promotion interne plutôt que par recrutement externe, d'après les données de Fortune. Newmont, Textron, Murphy USA et DTE Energy ont toutes nommé des femmes au poste de CEO au cours de l'année écoulée. Les acquis restent fragiles : Safra Catz (Oracle), Priscilla Almodovar (Fannie Mae) et Michele Buck (Hershey) ont quitté leurs fonctions en quelques semaines l'automne dernier. Le total a pourtant continué de progresser.
SourcesFuentesSources
- Women run a record 11% of Fortune 500 companies in 2026—but the gain came in a year of high-profile exits
- How Many Fortune 500 CEOs Are Women? 55 in 2026 (11%)
- Female CEOs run 8.6% of companies on the Fortune 500 Europe
- women more likely president before ceo
- Few Women Reach CEO, But Those Who Do May Be More Qualified, Report Says
- Women run a record 11.2% of Fortune 500 companies in 2026—but the gain came in a year of high-profile exits - FinanceBuzzBlog.com