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BHP's surprise CEO pick puts mining's gender gap back in focusLa sorpresa de BHP al elegir CEO reabre el debate de género en la mineríaChez BHP, un choix de PDG inattendu relance le débat sur la mixité minière

Two senior women were seen as leading contenders for the top job at the world's biggest miner. The board chose a different insider, and the industry is asking what that says about its pipeline.Dos altas directivas sonaban como favoritas para dirigir la mayor minera del mundo, pero el consejo optó por otro candidato interno, y el sector se pregunta qué dice eso de su cantera de talento.Deux dirigeantes étaient données favorites pour prendre la tête du premier groupe minier mondial. Le conseil a retenu un autre candidat interne, et le secteur s'interroge sur son vivier de talents.

BHP's surprise CEO pick puts mining's gender gap back in focus

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When BHP named Brandon Craig as its next chief executive on 18 March, the choice surprised many observers. Craig, then head of the Americas, took over from Mike Henry on 1 July. Reuters reported that the appointment has revived concerns in mining about leadership diversity and about keeping senior female talent.

Sources had earlier pointed to two women as the leading internal candidates: Geraldine Slattery, president of Australia, and chief financial officer Vandita Pant. Both hold roles that are traditional stepping stones to the top job. Reuters said neither responded immediately to a request for comment. Slattery had long been seen as a potential first female CEO in BHP's history. Other reports also named commercial chief Rag Udd as a contender.

Recruiters, investors and advocates told Reuters that passing over strong female candidates can discourage talent. One recruiter, who asked not to be named, said leaders often choose people who resemble them and feel familiar. BHP chairman Ross McEwan rejected the idea that the outcome reflects a weakness in the company's diversity approach. He said that when one person is chosen from a group of about ten, some of the others may leave, because the process raises expectations.

The numbers help explain why the debate has traction. According to S&P Global Commodity Insights, women held 12.1% of the top executive posts across more than 2,000 listed miners worldwide as of April 2023. BHP says women make up 43% of its overall workforce, which shows the gap sits at the top rather than across the company. Energy offers a contrast: Meg O'Neill is due to lead BP from April, and Liz Westcott has been named to succeed her at Woodside.

Neither woman has left. BHP's June leadership update confirmed that Pant remains CFO. It also said Slattery stays as president Australia and takes on Copper South Australia, so all of the company's Australian operating assets now sit under her. Craig, 53, joined BHP in 1999. Investors say his Americas role and earlier iron ore leadership make him well placed as the company pushes into copper and potash.

Cuando BHP anunció el 18 de marzo que Brandon Craig sería su próximo consejero delegado, la decisión pilló por sorpresa a muchos observadores. Craig, que entonces dirigía la división de las Américas, relevó a Mike Henry el 1 de julio. Según Reuters, el nombramiento ha reavivado en la minería la preocupación por la falta de diversidad en la cúpula y por la fuga de talento femenino sénior.

Las fuentes consultadas habían señalado antes como principales candidatas internas a dos mujeres: Geraldine Slattery, presidenta de la división de Australia, y Vandita Pant, directora financiera. Ambos puestos son escalones habituales hacia la dirección general. Reuters indicó que ninguna respondió de inmediato a su petición de comentarios. Slattery llevaba tiempo siendo vista como la posible primera mujer al frente de BHP. Otras informaciones citaban también como aspirante a Rag Udd, responsable comercial.

Cazatalentos, inversores y defensores de la diversidad dijeron a Reuters que dejar fuera a candidatas sólidas puede desanimar a otras profesionales. Una reclutadora, que pidió no ser identificada, comentó que los directivos suelen escoger a personas parecidas a ellos, con quienes se sienten cómodos. El presidente de BHP, Ross McEwan, rechazó que el resultado refleje un fallo en la política de diversidad de la compañía. Explicó que, cuando se elige a una persona entre unas diez, es normal que alguna de las demás se marche, porque el proceso genera expectativas.

Las cifras explican por qué el debate tiene recorrido. Según S&P Global Commodity Insights, las mujeres ocupaban el 12,1 % de los puestos ejecutivos más altos en más de 2.000 mineras cotizadas del mundo, con datos de abril de 2023. BHP afirma que las mujeres son el 43 % de su plantilla total, lo que sitúa la brecha en la cúspide y no en el conjunto de la empresa. El sector energético ofrece un contraste: Meg O'Neill dirigirá BP desde abril y Liz Westcott ha sido designada para sucederla en Woodside.

Ninguna de las dos directivas se ha marchado. El comunicado de BHP de junio confirmó que Pant sigue como directora financiera y que Slattery continúa al frente de Australia, además de asumir Copper South Australia, de modo que todos los activos operativos australianos quedan bajo su responsabilidad. Craig, de 53 años, entró en BHP en 1999. Los inversores consideran que su paso por las Américas y por el hierro le sitúa bien ante el impulso de la compañía hacia el cobre y la potasa.

Lorsque BHP a annoncé, le 18 mars, que Brandon Craig deviendrait son prochain directeur général, ce choix a surpris de nombreux observateurs. Alors responsable des Amériques, Brandon Craig a succédé à Mike Henry le 1er juillet. Selon Reuters, cette nomination a ravivé, dans le secteur minier, les inquiétudes sur le manque de diversité au sommet et sur la rétention des femmes dirigeantes.

Des sources avaient auparavant désigné deux femmes comme principales candidates internes : Geraldine Slattery, présidente de la division Australie, et Vandita Pant, directrice financière. Ces deux fonctions sont des marchepieds classiques vers la direction générale. Reuters précise qu'aucune des deux n'a répondu dans l'immédiat à sa demande de commentaire. Geraldine Slattery était depuis longtemps vue comme la possible première femme à diriger BHP. D'autres articles citaient aussi Rag Udd, responsable commercial.

Chasseurs de têtes, investisseurs et défenseurs de la diversité ont expliqué à Reuters qu'écarter des candidates solides peut décourager d'autres talents. Une recruteuse, qui a requis l'anonymat, observe que les dirigeants choisissent souvent des profils qui leur ressemblent et avec lesquels ils se sentent à l'aise. Le président de BHP, Ross McEwan, récuse toute faille dans la politique de diversité du groupe. Selon lui, lorsque l'un d'un groupe d'une dizaine de candidats est retenu, il est normal que certains autres partent, car le processus a fait naître des attentes.

Les chiffres expliquent la portée du débat. D'après S&P Global Commodity Insights, les femmes occupaient 12,1 % des postes exécutifs les plus élevés dans plus de 2 000 sociétés minières cotées dans le monde, selon les données d'avril 2023. BHP indique que les femmes représentent 43 % de l'ensemble de ses effectifs : l'écart se creuse donc au sommet, pas dans toute l'entreprise. L'énergie offre un contraste : Meg O'Neill dirigera BP à partir d'avril et Liz Westcott a été désignée pour lui succéder chez Woodside.

Aucune des deux dirigeantes n'a quitté le groupe. Le communiqué de BHP de juin confirme que Vandita Pant reste directrice financière et que Geraldine Slattery conserve la présidence Australie, en reprenant en plus Copper South Australia : tous les actifs opérationnels australiens relèvent désormais d'elle. Brandon Craig, 53 ans, est entré chez BHP en 1999. Les investisseurs estiment que son parcours aux Amériques et dans le minerai de fer le place bien alors que le groupe mise sur le cuivre et la potasse.

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