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Pay gap widened in 2025 by one measure, narrowed by anotherLa brecha salarial creció en 2025 según una medición y bajó según otraÉcart salarial : en hausse en 2025 selon une mesure, en baisse selon une autre
An Economic Policy Institute analysis blames federal policy for a slightly wider gap, but newer Census data points the other way.Un análisis del Economic Policy Institute atribuye a la política federal un ligero aumento de la brecha, pero los datos más recientes del Censo apuntan en sentido contrario.Une analyse de l'Economic Policy Institute attribue à la politique fédérale un léger creusement de l'écart, mais les dernières données du Census Bureau racontent autre chose.
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The Economic Policy Institute (EPI), a left-leaning research group, found that women earned 18.6% less per hour than men on average in 2025. That is a small step back from 2024, when the gap hit a series low of 18.0%. The calculation controls for race and ethnicity, education, age, marital status and state, so it compares workers with similar profiles.
EPI ties the slippage partly to the first year of Donald Trump's second term. It points to cuts to the federal workforce, pressure on diversity, equity and inclusion programmes, mass deportations and weaker support for child care and home care providers. It also says Black women's employment fell sharply in 2025, which it links to the federal job cuts. The institute attributes the 2024 low largely to a strong post-pandemic labour market that lifted pay at the bottom of the wage scale.
The report is blunt about education. Women are paid less than men at every level, and women with a graduate degree earn less on average than men who stopped at a bachelor's. The gaps are widest for women of colour: Black women earned 68.3% of white men's median wages, a shortfall of $9.87 an hour, or about $20,500 a year for a full-time worker.
The picture is more complicated than one report suggests. Census Bureau figures released in September show women working full time, year-round earned 83.9 cents for every dollar men earned in 2025, up from 80.6 cents. That was the largest one-year gain in the series, driven by a 3.2% rise in women's real median earnings while men's change was not statistically significant. The Bureau of Labor Statistics, which measures weekly pay for full-time employees, shows the opposite direction: 82.1 cents, down from 82.7. Forbes reports that the two differ because they count different workers and use different measures of earnings. Separate analysis from the Institute for Women's Policy Research found that Black women's gap widened even as the overall ratio improved.
For states, EPI recommends guaranteed paid family and medical leave, pay transparency laws, higher minimum wages, universal child care and fewer barriers to unionising. Conservative lawmakers and private employers counter that such policies could shrink payrolls or push up prices.
El Economic Policy Institute (EPI), un centro de estudios de orientación progresista, calcula que en 2025 las mujeres cobraron de media un 18,6 % menos por hora que los hombres en Estados Unidos. Es un pequeño retroceso respecto a 2024, cuando la brecha tocó su mínimo histórico de la serie, el 18,0 %. El cálculo tiene en cuenta raza y etnia, nivel educativo, edad, estado civil y estado de residencia, de modo que compara perfiles similares.
El EPI vincula el deterioro, en parte, con el primer año del segundo mandato de Donald Trump. Cita los recortes en la plantilla federal, la presión sobre los programas de diversidad, equidad e inclusión, las deportaciones masivas y el menor apoyo a los servicios de cuidado infantil y de atención domiciliaria. Añade que el empleo de las mujeres negras cayó con fuerza en 2025 y lo relaciona con esos recortes. El mínimo de 2024, según el instituto, se debió sobre todo a un mercado laboral robusto tras la pandemia, que subió los sueldos en la parte baja de la escala.
El informe es contundente sobre la formación: las mujeres cobran menos que los hombres en todos los niveles, y las que tienen un posgrado ganan de media menos que los hombres con solo un grado universitario. Las diferencias son mayores para las mujeres de color: las mujeres negras percibieron el 68,3 % de la mediana salarial de los hombres blancos, es decir, 9,87 dólares menos por hora, unos 20.500 dólares al año en un empleo a jornada completa.
Aun así, el panorama es más matizado. Las cifras que publicó en septiembre la Oficina del Censo indican que las mujeres con empleo a tiempo completo todo el año ganaron 83,9 centavos por cada dólar de los hombres en 2025, frente a 80,6 en 2024. Fue la mayor mejora anual de la serie, impulsada por un aumento real del 3,2 % en la mediana de ingresos de las mujeres, mientras que el cambio en los hombres no fue estadísticamente significativo. La Oficina de Estadísticas Laborales (BLS), que mide el salario semanal de los empleados a jornada completa, muestra lo contrario: 82,1 centavos, frente a 82,7. Según Forbes, las cifras difieren porque cada organismo cuenta a trabajadores distintos y mide los ingresos de otra forma. Un análisis aparte del Institute for Women's Policy Research detectó que la brecha de las mujeres negras se amplió aunque el conjunto mejorase.
Para los estados, el EPI propone garantizar permisos familiares y médicos remunerados, exigir transparencia salarial, subir el salario mínimo, ofrecer cuidado infantil universal y facilitar la sindicación. Los legisladores conservadores y las empresas privadas replican que esas medidas podrían reducir las plantillas o encarecer los precios.
L'Economic Policy Institute (EPI), un centre de recherche classé à gauche, estime qu'en 2025 les Américaines ont gagné en moyenne 18,6 % de moins par heure que les hommes. C'est un léger recul par rapport à 2024, où l'écart avait atteint son plus bas niveau de la série, à 18,0 %. Le calcul neutralise l'effet de l'origine ethnique, du niveau d'études, de l'âge, de la situation matrimoniale et de l'État de résidence, afin de comparer des profils comparables.
L'EPI relie en partie cette dégradation à la première année du second mandat de Donald Trump. Il cite les coupes dans les effectifs fédéraux, les pressions sur les programmes de diversité, d'équité et d'inclusion, les expulsions massives et le soutien amoindri aux services de garde d'enfants et d'aide à domicile. L'institut ajoute que l'emploi des femmes noires a nettement reculé en 2025, un phénomène qu'il rattache à ces suppressions de postes. Le plancher de 2024 s'expliquait, selon lui, par un marché du travail dynamique après la pandémie, qui avait tiré vers le haut les salaires les plus bas.
Le rapport est sans appel sur le diplôme : les femmes sont moins payées que les hommes à tous les niveaux d'études, et celles qui détiennent un diplôme de troisième cycle gagnent en moyenne moins que les hommes titulaires d'une simple licence. Les écarts sont les plus marqués pour les femmes de couleur : les femmes noires ont perçu 68,3 % du salaire médian des hommes blancs, soit 9,87 dollars de moins par heure, environ 20 500 dollars par an pour un temps plein.
Le tableau est toutefois plus nuancé. Les chiffres publiés en septembre par le Census Bureau montrent que les femmes travaillant à temps plein toute l'année ont gagné 83,9 cents pour chaque dollar perçu par les hommes en 2025, contre 80,6 en 2024. C'est la plus forte progression annuelle de la série, portée par une hausse réelle de 3,2 % du revenu médian des femmes, alors que celui des hommes n'a pas varié de façon statistiquement significative. Le Bureau of Labor Statistics (BLS), qui mesure le salaire hebdomadaire des salariés à temps plein, indique l'inverse : 82,1 cents, contre 82,7 un an plus tôt. Selon Forbes, ces écarts tiennent aux populations couvertes et aux définitions des revenus. Une analyse distincte de l'Institute for Women's Policy Research relève que l'écart s'est creusé pour les femmes noires, même si le ratio global s'est amélioré.
Pour les États, l'EPI recommande de garantir des congés familiaux et médicaux rémunérés, d'imposer la transparence salariale, de relever le salaire minimum, de financer un accueil de la petite enfance universel et de lever les obstacles à la syndicalisation. Les élus conservateurs et les employeurs du privé objectent que ces mesures pourraient réduire les effectifs ou faire grimper les prix.