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State Street drops its 30% women-on-boards voting ruleState Street abandona su exigencia de un 30 % de mujeres en consejosState Street renonce à son seuil de 30 % de femmes au conseil
The asset manager behind the Fearless Girl statue has taken numerical gender targets out of its proxy voting policy, and boardroom data since then shows women's appointments slipping.La gestora que impulsó la estatua de la Niña sin Miedo ha retirado los objetivos numéricos de género de su política de voto, y desde entonces los datos muestran menos nombramientos de mujeres.Le gestionnaire d'actifs à l'origine de la statue Fearless Girl a retiré les objectifs chiffrés de mixité de sa politique de vote, et les nominations de femmes reculent depuis.
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State Street Global Advisors has removed a requirement from its 2025 global proxy voting and engagement policy that company board slates include a certain percentage of women. The change came in an update published on 28 February.
The old rules had teeth. The prior policy allowed State Street to vote against the nominating committee chair of a Russell 3000 board with fewer than 30% women directors. It also allowed votes against every nominating committee member on a board with no women for three straight years. The updated policy removes all numerical diversity targets from its board composition section.
State Street's own account of the change is that its role is "not to be prescriptive". It says nominating committees are best placed to build an effective board, with a range of backgrounds and perspectives that may include skills, gender, race, ethnicity and age. Diversity is still named as a value. It is no longer something the firm will vote on.
The symbolism is hard to miss. State Street launched its Fearless Girl programme in 2017, with a statue in New York's financial district, to press companies on gender diversity. The move follows similar updates by BlackRock and Vanguard, so the three largest index-fund managers have all dropped explicit board diversity targets.
What has happened in boardrooms since is worth watching, though the data doesn't prove State Street's change caused it. Spencer Stuart found that 40% of the 364 new independent directors on S&P 500 boards in the year to 30 April 2026 were women or racial minorities, the lowest share since 2014. Women made up 29% of new directors, compared with 38% in 2025. Separately, 50/50 Women on Boards reports that women held 29.2% of Russell 3000 board seats in the second quarter of 2026, down from 30.1% a year earlier. That is the first annual decline in more than a decade.
Spencer Stuart's George Anderson points to a shift toward current and former CEOs, who made up 37% of new directors, and notes that the CEO talent pool is less diverse. He also says boards are responding to changing legal, regulatory and political pressures.
State Street Global Advisors ha eliminado de su política global de voto y diálogo con empresas para 2025 la exigencia de que las candidaturas a los consejos incluyan un porcentaje determinado de mujeres. El cambio se publicó en una actualización del 28 de febrero.
Las reglas anteriores tenían consecuencias reales. La política previa permitía votar en contra del presidente del comité de nombramientos en consejos del Russell 3000 con menos de un 30 % de mujeres. También permitía votar en contra de todos los miembros de ese comité si el consejo llevaba tres años seguidos sin ninguna mujer. La nueva política suprime todos los objetivos numéricos de diversidad de su apartado sobre composición del consejo.
La propia gestora explica que no le corresponde imponer fórmulas. Sostiene que los comités de nombramientos son los mejor situados para construir un consejo eficaz, con trayectorias y perspectivas variadas que pueden incluir capacidades, género, raza, etnia y edad. La diversidad sigue mencionándose como valor, pero ya no se vota en función de ella.
El simbolismo es evidente. State Street lanzó en 2017 su programa Fearless Girl, con una estatua en el distrito financiero de Nueva York, para presionar a las empresas en materia de diversidad de género. La decisión sigue a cambios similares de BlackRock y Vanguard, de modo que las tres mayores gestoras de fondos indexados han abandonado sus objetivos explícitos de diversidad en los consejos.
Lo ocurrido después en los consejos merece atención, aunque los datos no demuestran que el cambio de State Street sea la causa. Según Spencer Stuart, el 40 % de los 364 nuevos consejeros independientes del S&P 500 en el año hasta el 30 de abril de 2026 eran mujeres o minorías raciales, la proporción más baja desde 2014. Las mujeres fueron el 29 % de los nuevos consejeros, frente al 38 % en 2025. Por su parte, 50/50 Women on Boards cifra en un 29,2 % la presencia de mujeres en los consejos del Russell 3000 en el segundo trimestre de 2026, frente al 30,1 % de un año antes. Es el primer descenso anual en más de una década.
George Anderson, de Spencer Stuart, apunta a un giro hacia consejeros delegados en activo o ya retirados, que supusieron el 37 % de los nuevos consejeros, y recuerda que esa cantera es menos diversa. También señala que los consejos responden a presiones legales, regulatorias y políticas cambiantes.
State Street Global Advisors a supprimé de sa politique mondiale de vote et d'engagement pour 2025 l'exigence que les listes de candidats aux conseils comptent un certain pourcentage de femmes. Ce changement figure dans une mise à jour publiée le 28 février.
Les anciennes règles étaient contraignantes. L'ancienne politique permettait de voter contre le président du comité des nominations d'un conseil du Russell 3000 comptant moins de 30 % de femmes. Elle autorisait aussi de voter contre tous les membres de ce comité si le conseil était resté sans femme pendant trois années consécutives. La nouvelle version retire tous les objectifs chiffrés de diversité de sa section sur la composition du conseil.
Le gestionnaire explique qu'il ne lui revient pas de dicter la marche à suivre. Selon lui, les comités de nominations sont les mieux placés pour bâtir un conseil efficace, avec des parcours et des points de vue variés, qui peuvent tenir aux compétences, au genre, à l'origine, à l'appartenance ethnique et à l'âge. La diversité reste citée comme une valeur, mais elle ne conditionne plus le vote.
Le symbole est fort. State Street avait lancé en 2017 son programme Fearless Girl, avec une statue dans le quartier financier de New York, pour interpeller les entreprises sur la mixité. Cette décision fait suite à des évolutions comparables chez BlackRock et Vanguard : les trois plus grands gérants de fonds indiciels ont ainsi abandonné leurs objectifs explicites de diversité dans les conseils.
Ce qui s'est passé ensuite dans les conseils mérite l'attention, même si les données ne prouvent pas que le changement de State Street en soit la cause. D'après Spencer Stuart, 40 % des 364 nouveaux administrateurs indépendants du S&P 500 nommés lors de l'année close le 30 avril 2026 étaient des femmes ou des personnes issues de minorités, soit la proportion la plus faible depuis 2014. Les femmes représentaient 29 % des nouveaux administrateurs, contre 38 % en 2025. De son côté, 50/50 Women on Boards relève que les femmes détenaient 29,2 % des sièges des conseils du Russell 3000 au deuxième trimestre 2026, contre 30,1 % un an plus tôt. C'est la première baisse annuelle en plus de dix ans.
George Anderson, de Spencer Stuart, évoque un virage vers les directeurs généraux en poste ou anciens, qui ont formé 37 % des nouveaux administrateurs, et rappelle que ce vivier est moins diversifié. Il indique aussi que les conseils réagissent à des pressions juridiques, réglementaires et politiques changeantes.
SourcesFuentesSources
- State Street ditches board diversity requirement
- State Street removes diversity goals (2025) - Ballotpedia
- Board Diversity: Policy Updates and Considerations for Proxy Season // Cooley // Global Law Firm
- State Street Releases 2025 Proxy Voting And Engagement Policies - Alliance Advisors
- Analysis-Trump's Diversity Crackdown Reverberates Through US Boardrooms
- Corporate Board Diversity Just Hit A Decade Low