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Women's ambition gap opens as companies pull back supportSe abre una brecha de ambición mientras las empresas recortan apoyo a las mujeresUn écart d'ambition apparaît alors que les entreprises réduisent leur soutien aux femmes

The 11th Women in the Workplace report finds women less eager than men to be promoted, and shows that unequal career support, not drive, explains much of the gap.El 11.º informe Women in the Workplace revela que ellas quieren ascender menos que ellos, y que la falta de apoyo profesional, más que las ganas, explica gran parte de la diferencia.La 11e édition de Women in the Workplace montre que les femmes veulent moins être promues que les hommes, et que l'inégalité d'accompagnement explique en grande partie cet écart.

Women's ambition gap opens as companies pull back support

Illustration created with AIIlustración creada con IAIllustration créée avec l'IA

For the first time in the study's history, women in corporate North America say they want promotion less often than men do. The 2025 Women in the Workplace report from McKinsey & Company and LeanIn.Org, released on 9 December, found that 80% of women want to reach the next level, against 86% of men.

The gap is widest at the two ends of the career. Among entry-level employees, 69% of women want to be promoted, compared with 80% of men. At senior level the figures are 84% and 92%. Women and men describe themselves as equally committed to their jobs. The difference lies in how far they want to go.

The report's own data points to support as the main cause. Only 31% of entry-level women have a sponsor, someone beyond their manager who champions their progress, against 45% of men. The first step into management is still uneven, with 93 women promoted for every 100 men. When women get the same career support as men, the report finds, the ambition gap closes. Women entry-level employees who manage people are as keen to advance as their male peers.

Employers are moving in the opposite direction. Only 54% of companies say women's advancement is a high priority, and about half is the figure the report highlights as the latest step in a multi-year decline. A quarter of companies have reduced remote or hybrid options. Another 13% each have cut flexible hours, formal sponsorship programmes, or career development content aimed at women.

Senior women face a particular bind. Those who are reluctant to move up are more likely to see top jobs as out of reach and the people in them as burned out and unhappy. Age matters too: entry-level women under 30 are more interested in promotion than young men, but among entry-level staff over 40, 52% of women want to advance, compared with 71% of men.

The data covers 124 organisations employing about three million people, plus a survey of 9,500 employees and interviews with 62 HR leaders. Co-founder Sheryl Sandberg said, "We're at a fork in the road." Critics have also challenged the "ambition gap" label, arguing it shifts attention from corporate decisions.

Por primera vez en la historia de este estudio, las trabajadoras de las empresas de Norteamérica dicen aspirar a un ascenso con menos frecuencia que sus compañeros. El informe Women in the Workplace 2025, elaborado por McKinsey & Company y LeanIn.Org y publicado el 9 de diciembre, recoge que el 80 % de las mujeres quiere dar el siguiente paso, frente al 86 % de los hombres.

La diferencia se concentra en los dos extremos de la carrera. Entre quienes ocupan puestos de entrada, quiere ascender el 69 % de las mujeres y el 80 % de los hombres. En los niveles sénior, las cifras son del 84 % y el 92 %. Ellas y ellos se declaran igual de comprometidos con su trabajo; lo que cambia es hasta dónde quieren llegar.

Los propios datos del informe señalan el apoyo como causa principal. Solo el 31 % de las mujeres en puestos de entrada tiene un sponsor, es decir, alguien ajeno a su responsable directo que impulsa su carrera, frente al 45 % de los hombres. El primer salto a mánager sigue siendo desigual: se promociona a 93 mujeres por cada 100 hombres. Cuando reciben el mismo respaldo que ellos, concluye el estudio, la brecha de ambición se cierra. Las empleadas de entrada que ya dirigen personas quieren avanzar tanto como sus colegas masculinos.

Las empresas, sin embargo, van en dirección contraria. Solo el 54 % considera una prioridad alta el avance de las mujeres, en lo que el informe describe como un descenso de varios años. Una de cada cuatro ha reducido las opciones de trabajo remoto o híbrido, y un 13 % ha recortado, en cada caso, los horarios flexibles, los programas formales de sponsorship o la formación de carrera dirigida a mujeres.

Las directivas se enfrentan a un dilema propio. Las que dudan en subir tienden a ver los puestos de arriba como inalcanzables y a quienes los ocupan como personas quemadas e infelices. La edad también pesa: entre las empleadas de entrada menores de 30 hay más interés en ascender que entre sus coetáneos, pero a partir de los 40 solo quiere avanzar el 52 % de ellas, frente al 71 % de ellos.

El estudio reúne datos de 124 organizaciones que emplean a unos tres millones de personas, una encuesta a 9.500 empleados y entrevistas con 62 responsables de recursos humanos. Algunas voces críticas cuestionan la etiqueta de «brecha de ambición», porque desvía la atención de las decisiones de las empresas.

Pour la première fois dans l'histoire de cette étude, les salariées des entreprises nord-américaines déclarent aspirer moins souvent que leurs collègues masculins à une promotion. Le rapport Women in the Workplace 2025, publié le 9 décembre par McKinsey & Company et LeanIn.Org, indique que 80 % des femmes veulent passer au niveau supérieur, contre 86 % des hommes.

L'écart se creuse aux deux extrémités de la carrière. Parmi les salariés de premier niveau, 69 % des femmes souhaitent évoluer, contre 80 % des hommes. Aux niveaux seniors, les chiffres sont de 84 % et 92 %. Hommes et femmes se disent aussi investis dans leur travail ; ce qui diffère, c'est la hauteur de leurs ambitions.

Les données du rapport désignent le soutien comme la cause principale. Seules 31 % des femmes en début de carrière ont un sponsor, c'est-à-dire une personne extérieure à leur hiérarchie directe qui défend leur progression, contre 45 % des hommes. Le premier passage au poste de manager reste inégal : 93 femmes sont promues pour 100 hommes. Lorsque les femmes bénéficient du même accompagnement, conclut l'étude, l'écart d'ambition disparaît. Celles qui, en début de carrière, encadrent déjà des équipes veulent évoluer autant que leurs homologues masculins.

Les employeurs, eux, vont dans l'autre sens. Seules 54 % des entreprises font de la progression des femmes une priorité élevée, dans une baisse qui dure depuis plusieurs années. Une sur quatre a réduit le télétravail ou le travail hybride, et 13 % ont rogné, chacune de leur côté, les horaires flexibles, les programmes formels de sponsoring ou les formations destinées aux femmes.

Les dirigeantes sont dans une situation particulière. Celles qui hésitent à monter jugent plus souvent les postes du sommet hors de portée et leurs titulaires épuisés et malheureux. L'âge joue aussi : chez les salariées de premier niveau de moins de 30 ans, l'envie de promotion dépasse celle des jeunes hommes, mais après 40 ans, seules 52 % veulent progresser, contre 71 % des hommes.

L'étude s'appuie sur 124 organisations employant environ trois millions de personnes, une enquête auprès de 9 500 salariés et des entretiens avec 62 responsables RH. Certaines voix critiques contestent l'expression « écart d'ambition », qui détournerait l'attention des choix des entreprises.

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