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Paid Parental Leave Is Expanding, Even as Big Names Trim TheirsLa baja parental retribuida avanza, aunque algunas grandes empresas la recortenLe congé parental rémunéré progresse, malgré les coupes de quelques grands noms
New SHRM data shows more US employers now offer paid leave for new parents, even though several high-profile companies have cut back.Nuevos datos de SHRM muestran que más empresas estadounidenses ofrecen permisos pagados a las familias con recién nacidos, pese a los recortes de varias compañías conocidas.De nouvelles données de la SHRM montrent que davantage d'employeurs américains proposent un congé payé aux jeunes parents, alors que plusieurs entreprises très visibles font marche arrière.
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The headlines suggested that parental leave was shrinking. The latest data from the Society for Human Resource Management (SHRM) says otherwise. Its 2026 Employee Benefits Survey, released in June, found that 46% of US employers now offer paid parental leave. That is up seven percentage points from 2025.
Other categories rose too. Paid maternity leave beyond legal requirements is now offered by 44% of employers, up six points. Paid paternity leave reached 34%, up three points. Paid prenatal leave beyond legal requirements climbed from 10% to 18%. Paid family leave reached 36%, up five points.
The survey draws on 5,472 responses from HR professionals, collected between late January and late March 2026. SHRM said these were among the largest gains in the report. It added that leave and retirement tied as the second most important benefit category, after health, with 82% of employers rating each as very or extremely important.
The cuts that sparked the debate are real, though. Zoom is reducing its parental leave from 22–24 weeks to 18 weeks. Deloitte reportedly plans to reduce or end parental leave from 2027, along with a pension plan and IVF funding. These moves come as employers try to control costs under economic uncertainty.
Part of the rise may come from regulation rather than generosity. The survey itself points to a growing number of states introducing mandatory paid family and medical leave laws. It also says employers increasingly see the value of paid family and parental leave. Analysts cited by SHRM argue that a few visible rollbacks don't mean benefits for parents are being cut across the board.
One caveat: these figures are employer-reported and cover US organisations only. They show how common the benefit is, not how generous it is or how easily staff can use it.
Los titulares apuntaban a que los permisos parentales estaban en retroceso. Los últimos datos de la Society for Human Resource Management (SHRM) dicen lo contrario. Su Encuesta de Beneficios para Empleados 2026, publicada en junio, concluye que el 46 % de las empresas de Estados Unidos ofrece ya baja parental retribuida. Son siete puntos porcentuales más que en 2025.
Otras categorías también subieron. El permiso de maternidad retribuido por encima de lo que exige la ley lo ofrece el 44 % de las empresas, seis puntos más. El de paternidad llegó al 34 %, tres puntos más. El permiso prenatal retribuido por encima del mínimo legal pasó del 10 % al 18 %. Y el permiso familiar retribuido alcanzó el 36 %, cinco puntos más.
La encuesta recoge 5.472 respuestas de profesionales de recursos humanos, obtenidas entre finales de enero y finales de marzo de 2026. SHRM señala que estas fueron algunas de las mayores subidas del informe. Añade que las vacaciones y permisos empataron con la jubilación como segundo bloque de beneficios más importante, por detrás de la salud, con un 82 % de empresas que lo consideran muy o extremadamente importante.
Los recortes que encendieron el debate, sin embargo, son reales. Zoom reduce su permiso parental de 22-24 semanas a 18. Según se ha informado, Deloitte prevé reducir o eliminar el permiso parental a partir de 2027, junto con un plan de pensiones y la financiación de la fecundación in vitro. Son decisiones que llegan cuando las empresas intentan contener costes en un clima económico incierto.
Parte del avance puede deberse a la regulación más que a la generosidad. La propia encuesta apunta a que cada vez más estados aprueban leyes de permiso familiar y médico retribuido obligatorio. También afirma que las empresas valoran más estos permisos. Los expertos citados por SHRM sostienen que unos pocos recortes muy visibles no significan que las ayudas a las familias estén en peligro en general.
Conviene una cautela: las cifras las aportan las propias empresas y solo cubren organizaciones estadounidenses. Indican lo extendido que está el beneficio, no lo generoso que es ni lo fácil que resulta usarlo.
Les titres de presse laissaient entendre que le congé parental était en recul. Les dernières données de la Society for Human Resource Management (SHRM) disent le contraire. Son enquête 2026 sur les avantages sociaux, publiée en juin, indique que 46 % des employeurs américains proposent désormais un congé parental rémunéré. C'est sept points de pourcentage de plus qu'en 2025.
D'autres catégories progressent aussi. Le congé maternité rémunéré au-delà des obligations légales est offert par 44 % des employeurs, soit six points de plus. Le congé paternité atteint 34 %, trois points de plus. Le congé prénatal rémunéré au-delà du minimum légal passe de 10 % à 18 %. Quant au congé familial rémunéré, il atteint 36 %, en hausse de cinq points.
L'enquête s'appuie sur 5 472 réponses de professionnels des ressources humaines, recueillies entre fin janvier et fin mars 2026. La SHRM souligne que ces hausses figurent parmi les plus fortes du rapport. Elle ajoute que les congés arrivent ex æquo avec la retraite à la deuxième place des avantages jugés les plus importants, derrière la santé, 82 % des employeurs les considérant comme très ou extrêmement importants.
Les coupes à l'origine du débat n'en sont pas moins réelles. Zoom ramène son congé parental de 22-24 semaines à 18. Selon les informations parues, Deloitte prévoirait de réduire ou de supprimer le congé parental à partir de 2027, tout comme un régime de retraite et la prise en charge de la FIV. Ces décisions interviennent alors que les employeurs cherchent à maîtriser leurs coûts dans un contexte économique incertain.
Une partie de la hausse tient peut-être davantage à la réglementation qu'à la générosité. L'enquête elle-même évoque le nombre croissant d'États adoptant des lois imposant un congé familial et médical payé. Elle indique aussi que les employeurs mesurent mieux l'intérêt de ces congés. Les experts cités par la SHRM estiment que quelques reculs très visibles ne signifient pas que les avantages destinés aux parents sont menacés partout.
Une réserve s'impose : ces chiffres sont déclarés par les employeurs et ne concernent que des organisations américaines. Ils disent à quel point l'avantage est répandu, pas s'il est généreux ni facile à utiliser.